Les 10 situations qui me crispent en voyage

22 mars 2008 par Un Monde Ailleurs  
Dans Voyager

aléas du voyageAu moment où je prépare mon départ pour l’Australie, et alors que mon rédacteur en chef vient de m’appeler pour me dire “j’aimerais bien publier ton article sur la Mer Rouge dans le prochain numéro de Plongeurs International, tu peux me l’envoyer avant ton départ ?“, créant un petit surcroît d’adrénaline au panthéon de mon stress, je songe à quelques événements parfois désagréables qui peuvent survenir au cours d’un voyage et je me dis que nous pourrions sans doute comparer nos expériences…

Avion privé au Botswana


Alors dans le désordre, et au gré de mes souvenirs, voici ce qui me fait littéralement grincer des dents au cours d’un voyage :

  • le passager indélicat derrière moi qui s’agrippe à mon siège cinquante fois (au moins !) quand il se lève pour arpenter le couloir au cours du vol Singapour / Paris, et qui parfois s’accroche à mes cheveux au passage…
  • le restaurateur qui vous laisse consulter sa carte alléchante pour, au moment de prendre la commande, vous énumérer tout ce qui n’est plus disponible en cuisine (70 % de la carte et la totalité de votre choix !)…
  • l’hôtel qui m’annonce que notre chambre n’a pas été réservée quand nous débarquons au fin fond de nulle part dans le Cantal (et que l’hôtel est plein, sinon ce ne serait pas drôle)…
  • l’agent Air France qui, penaud, m’annonce que mon Paris / Marseille est en surbooking alors que j’arrive tout droit de Johannesburg et que je rêve de rentrer enfin chez moi (résultat, une journée passée à traîner dans l’aéroport)…
  • ma tête sur la photo d’identité exigée par les autorités américaines pour le passeport électronique : gros plan, interdiction de sourire, front et oreilles dégagés, une horreur ! Même sous la torture je ne la montrerais pas ! Pour le coup nous avons tous l’air de terroristes en puissance !…
  • le manque d’espace pour les bagages dans les TGV. Les concepteurs ont du imaginer que les passagers prendraient le TGV comme on prend le métro, avec un seul sac à main…
  • la compagnie aérienne qui n’embarque que 15 à 20 kilos de bagages par personne sur une destination plongée : de qui se moque-t-on ?!…
  • la passagère du vol Boston / Paris qui vient rire comme une crécelle avec ses copains installés derrière moi et juste au moment où je m’endormais sur le vol de nuit. J’ai eu envie de la bâillonner avec son foulard et de la suspendre au portemanteau dans les toilettes de la Business, et je n’étais pas la seule…
  • le joint qui claque à dix mètres sous la surface, quand votre binôme est déjà loin devant et que vous entendez votre air s’épuiser à la vitesse du son en gros bouillonnements sur votre nuque alors que vous attendiez impatiemment cette plongée pour découvrir enfin vos premiers hippocampes pygmées !…
  • l’hôtesse trop zélée qui, avisant mon petit sac à dos (avec matériel photo) et ma mallette de transport de PC me dit que l’un des deux devra passer les deux heures trente de vol au-dessus du Nord Groenland en soute ! (et je ne me suis pas laissée faire, le PC a passé le vol dans la cabine de l’hôtesse)…
  • le GPS de la voiture qui vous fait tourner en rond parce qu’il est incapable de prendre en compte les travaux qui encombrent la ville depuis bientôt trois ans !…
  • l’hôtesse qui ânnone mécaniquement “chicken or beef ?” et qui sans attendre votre réponse vous dépose d’autorité le beef puisqu’il n’y a plus de chicken ! Et dans le même ordre d’idée, j’aimerais qu’on cesse de vouloir me forcer la main quand je refuse le vin sur mon plateau : je ne bois pas de vin, je ne remplis pas mon sac avec les mignonnettes d’alcool et je n’ai aucun besoin d’incitation à la débauche, même en vol !…
  • le nouveau masque de plongée qui continue à s’embuer alors que vous avez déjà tout essayé (dentifrice sur la vitre, produit antibuée, salive, produit de vaisselle, etc…) et qu’avec des lentilles de contact le rinçage de masque est une opération aléatoire par – 25 mètres…
  • le restaurant du bout du monde et dans lequel, affamé(e), vous vous précipitez pour déguster des petites tropicalités, pour vous retrouver avec une carte proposant six pizzas, au choix !…
  • la couverture d’avion qui sent parfois le vomi quand vous la dépliez ! C’est répugnant et je suis sur le point de m’offrir un châle pour m’envelopper comme une momie dans un océan de fraîcheur bien à moi…
  • le radar stupide qui vous flashe à la sortie du énième tunnel aux alentours de Monaco pour une différence de 2 km / heure !!! Et puisque je parle de radar, autant pester aussi contre les limitations de vitesse anarchiques qui valsent du 130 au 110, puis 70 pour revenir à 90 avant de redescendre à 50 (des travaux) et revenir à 110, le tout en moins de quatre minutes, et en pleine nuit ! Essayez de garder une vitesse inférieure à celle autorisée dans ces conditions !…
  • le caïd qui roule des mécaniques sur le bateau de plongée, exhibant matériel et combi high-tech, et qui, quelques minutes plus tard, fracasse les coraux à chaque coup de mollet gonflé au Nitrox…
  • les tartes au chocolat (l’une de mes petites faiblesses) qui n’en ont que le nom dans 98 % des restaurants du monde entier ! S’il vous plait messieurs les cuisiniers, faites un stage à La Maison du Chocolat pour savoir ce qu’est une vraie tarte au chocolat (et pour Pâques, c’est par ici)…
  • l’alèze en caoutchouc glissée entre le matelas et le drap housse dans certains hôtels qui se veulent un peu trop précautionneux : j’ai l’impression de dormir sur une couche culotte et l’odeur du caoutchouc perturbe mon endormissement !…
  • les coqs du monde entier qui s’égosillent à n’importe quelle heure du jour et de la nuit partout dans le monde : je garantis que les coqs ne chantent pas au lever du jour, mais bel et bien en pleine nuit !…
  • le moniteur de plongée qui fait du promène-couillon sous l’eau depuis des lustres et qui ne veut pas en démordre : au bout de la cinquième plongée avec lui (et en général trois sur le même site) j’ai envie de lui faire avaler son tuba et de lui demander combien il paie le poulpe qu’il chatouille chaque jour au même endroit…
  • les indélicates qui se parfument dans les toilettes en fin de vol de nuit, juste avant le service du petit déjeuner : mesdames, votre parfum est personnel, ne l’imposez pas à 400 passagers, et comprenez qu’il ne dissimulera pas la douche que vous n’avez pas pu prendre…
  • le chauffeur de taxi qui me pose cinquante questions entre l’aéroport et le périphérique, tout cela pour aboutir à “et votre mari il fait quoi ?“. Et ça se croit subtile…
  • passer quatre semaines à Bali et ne pas trouver une seule journée pour pouvoir faire un brin de shopping !…

Voilà, je crois que j’ai un peu débordé des dix situations annoncées en préambule, mais je suis certaine que vous avez envie d’en ajouter quelques-unes bien à vous. N’hésitez pas, si d’autres me reviennent en tête je reviendrai les lister également !

 

Mots-clés :, ,

Articles relatifs

Commentaires

16 Réponses à “Les 10 situations qui me crispent en voyage”

  1. Denis le 22 mars 2008 9:30

    J’ai ai connu beaucoup de semblable.
    Il y a aussi le mes complètement bourré en avion juste à côté de toi qui dit n’importe quoi et toi tu prie pour qu’il ne vomisse pas.
    Le furieux derrière toi qui ne veux pas que tu rabattes ton siège.
    Les gens qui se précipitent dans l’avion dés son ouverture alors que les places sont réservées..

    Et effectivement toujours ses 20 kg de bagages tout simplement impossible pour un plongeurs.
    Et encore je n’ai pas pris l’avion depuis presque deux ans. Car j’ai un sac à dos (le snorkeling de Cressi) beaucoup plus gros qu’un sac à dos normal dans lequel je range : ordi de plongée, phare et détendeur). Et hors de question que je laisse ça en soute vu le prix. Mais j’ai peur qu’un jour on me dise stop.

  2. Yves le 22 mars 2008 11:43

    J’ai ri du début jusqu’à la fin. :)
    Toutes ces situations sont véritablement burlesques.
    J’imagine ton visage à chaque situation avec sa grimace adéquate.
    Grand moment d’humour !!!
    Juste avant de partir pour un voyage de 24 heures mini, ça promet !!
    Merci

  3. Un Monde Ailleurs le 22 mars 2008 12:41

    Denis > en ce qui concerne ton sac à dos avec phare et détendeur, je crains effectivement qu’un jour il t’arrive la même mésaventure qu’à moi un soir avant d’embarquer sur un vol vers Paris depuis La Réunion pour passer Noël en France. Ces petits malins se doutaient sans doute que nous serions “pleins” de menus cadeaux qui pèsent leur poids. Et ils avaient installé une grosse balance juste avant le passage en douane : ils pesaient tous les bagages à main et tout ce qui dépassait les 5 kg règlementaires du bagage en cabine était considéré comme du surcroît de bagage… Je suis passée à la caisse… en ce qui concerne “Le furieux derrière toi qui ne veux pas que tu rabattes ton siège” j’ai vécu le contraire, la folle devant moi qui ne voulait pas redresser son siège pendant les repas : tu te retrouves avec ton plateau contre l’estomac parce que toi tu as redressé ton siège et tu as l’impression de prendre ton repas sur les cheveux de celle qui mérite une paire de claques… Mais j’ai horreur d’appeler le personnel navigant au secours, donc j’ai laissé faire.

    Yves > heureuse de t’avoir fait rire !… :-)
    Et encore, en y réfléchissant j’en ai oublié quelques-unes, comme les enfants mal élevés qui cavalent dans le couloir toute la nuit et ne s’endorment qu’en arrivant au-dessus de Roissy. Ou les chauffeurs de taxi, adorables, sur Maurice mais qui refusent de dire que, non, ils ne savent pas où se situe l’adresse que tu viens de leur donner (et tu tournes 1 heure en voiture alors que ton correspondant t’avait dit “c’est à 10 minutes de chez toi !”. Etc… Et pour le voyage, je vais en avoir pour 23h30 de vol + l’escale de 2 heures à Singapour, à peine de quoi se dégourdir les jambes. Mais c’est le voyage le plus court que j’ai trouvé… Et puis après ton voyage récent en Nouvelle-Zélande, je crois être privilégiée finalement ! ;-)

  4. henry le 22 mars 2008 14:53

    bien rigolé aussi avec au moins une expérience commune

  5. Un Monde Ailleurs le 22 mars 2008 16:36

    Je crois que tout le monde (ou presque) peut se retrouver dans ces petites anecdotes, c’est aussi ce qui m’a motivée pour l’écrire… Et encore, je suis certaine que vous, lecteurs, n’osez pas vous lâcher !

    ;-)

  6. Un Monde Ailleurs le 22 mars 2008 17:01

    Petit listing complémentaire :

    - les passagers qui se lèvent avant même que l’avion n’ait atteint le hub de l’aéroport alors que le personnel n’a pas encore éteint les signaux “gardez votre ceinture”. Il se passe encore au moins 15 mn avant que les passagers ne soient autorisés à descendre lorsqu’il s’agit d’un vol long courrier, alors pitié évitez de faire tomber votre veste ou votre sac de duty free sur ma tête quand je reste assise bien sagement à attendre que les plus excités aient quitté leur place…

    - le dragueur de service qui se croit obligé de vous raconter pendant 11 heures qu’avec sa femme “ils sont très libres” alors que vous rentrez impatiemment retrouver un cher et tendre dont vous préférez le regard…

    - l’attachée de presse de l’hôtel de luxe qui vous fait admirer chaque tiroir de votre suite de trois pièces et deux salle de bains alors que vous mourrez d’envie de tester l’une des douches, n’importe laquelle !

    - les hôtels qui annoncent 50 000 chaînes de télévision dont 3 seulement sont gratuites (dont le canal privé promo du groupe hôtelier). Les 49 997 autres sont entièrement dédiées… au porno ! Bonne nuit ! Et tant pis si cette nuit-là vous dormez seul(e) !…

    - le restaurant fusion-food qui vous fait gober des confettis dispendieux à vous faire regretter le Mac Do aperçu le matin-même au rond-point précédent !…

    ;-)

  7. Corinne le 25 mars 2008 21:42

    Moi aussi, j’ai bien ri ! Les histoires de fauteuil en avion ou de gosses hurlants étant les plus redoutables…
    :-)

    J’ajoute quelques “malédictions” de mon cru, qui relèvent de la catégorie “situations crispantes” :

    1 - la malédiction du groupe de “mal élevés” qui parlent fort, faisant des commentaires désagréables sur tout, se plaignant de tout, avec des relents de colonialisme primaire et de supériorité occidentale: la population locale, la bouffe, l’hôtel, les transports, le climat, les prix, etc. rien ne va. À se demander pourquoi ces gens-là voyagent, si c’est tellement mieux “chez nous”. Juste pour le plaisir de critiquer? Résultat, vous avez tellement honte et peur d’être assimilé à ces compatriotes-là, dans la file d’attente de l’enregistrement ou dans l’avion, que vous faites mine de ne pas comprendre ce qu’ils disent et s’ils sollicitent votre confirmation, vous répondez en lâchement en anglais…

    2 - la malédiction de la famille nombreuse qui est d’abord dans la file d’à-côté à l’enregistrement et qui atterrit on ne sait comment à “votre” comptoir, vous faisant encore attendre plus que de raison, le temps d’enregistrer leurs nombreux et volumineux bagages (si, en plus, il y a une valise dans le tas qui s’ouvre ou une poignée qui craque, c’est encore plus drôle), alors que vous n’avez, de votre côté, qu’un malheureux petit sac à doc à poser sur la balance…

    3 - la malédiction de l’homme trop sûr de lui qui ne veut pas être traité comme un enfant et à qui on ne demande pas, au moment du départ, comme on le fait d’habitude en compagne attentionnée, s’il a bien pris son passeport (on n’est pas sa mère), pour découvrir, au moment de poser le sac au comptoir d’enregistrement dans un aéroport parisien, qu’il a bel et bien oublié le fameux passeport… à la maison, en Bretagne.

    4 - la malédiction du gentil enquiquineur qui veut toujours taper la causette et apprendre plein de choses passionnantes sur la vie en France, avec vous, pile le soir où vous avez décidé de passer une soirée peinarde en solo, tranquille sur la terrasse de votre bungalow, face à la mer, pour mettre à jour vos notes restées en souffrance, et qui s’incruste malgré toutes vos tentatives pour lui faire comprendre courtoisement mais fermement que vous n’avez pas du tout envie qu’il reste ni de lui parler plus longtemps…

    5 - la malédiction de l’averse tropicale qui tombe d’un coup quand vous quittez un hôtel, après avoir tellement bien refait votre sac, que votre vêtement de pluie est soigneusement rangé tout au fond, bien au fond, et qu’il faut tout ressortir pour le prendre… puis tout reranger. Sauf que là, impossible de refermer le sac, vu qu’il y a des trucs qui ne rentrent plus.

    6 - la malédiction du bus-frigo en climat tropical, quand vous avez oublié de prendre une petite laine (forcément restée au fond du sac déjà mis en soute) et que pour faire riche, le chauffeur a poussé l’air conditionné à fond… Avec sa variante: le bus prétendument climatisé que vous devez prendre ne l’est pas du tout; résultat, vous vous tapez des heures de route dans le souffle chaud et poussiéreux des fenêtres ouvertes…

    ;-)

  8. Myriam le 26 mars 2008 10:09

    Les connections entre vols. Parfois un simple retard sur un vol national compromet le vol suivant. C’est ainsi qu’à Mexico nous avons vu décoller notre vol pour Paris et passer une journée sans savoir à quand le prochain départ.

    Entre le Mozambique et l’Afrique du Sud, nous avons fait une halte improvisée au Krugger (sans pouvoir quitter l’avion), suivi d’un sprint entre l’aéroport national et l’international de Jo’burg. Au final, on a pu embarquer mais sans nos bagages.

    Parfois, cela commence mal et fini bien. En transit au Cairo, en attente du vol hebdomadaire pour Port-Soudan, l’affichage des informations concernant le vol à pendant plus de 8 heures annoncé des retards, des annulations, pour finalement confirmer le vol vers 4 heures du matin. Autant dire que nous étions tous sur les dents (le séjour plongée au Soudan était prévu pour une semaine) et morts de fatigue. Les téléviseurs de la salle d’attente diffusaient “la fièvre du samedi soir” et tous les passagers sont montés dans l’avion en dansant le disco. Le personnel égyptien amusé par ce défilé en a oublié de contrôler les billets. Un petit retard de plus pour effectuer un décompte dans l’avion.

  9. Un Monde Ailleurs le 26 mars 2008 12:50

    Corinne > depuis que j’ai rédigé ce petit article de nombreux autres exemples me reviennent en mémoire, mais je crois que je vais en rédiger un autre sur “mes pires souvenirs de voyage” et bien sûr sur les meilleurs (qui sont les plus nombreux).

    Le groupe de mal élevés et de râleurs impénitents (souvent Français…), j’ai connu aussi. Et comme toi, si j’ai trop honte, je fais semblant de ne pas comprendre et je parle anglais pour ne pas être associée à leurs propos !… C’est moins vain que de tenter de leur expliquer qu’ils sont dans l’erreur.

    La malédiction de la famille nombreuse… ayant vécu un certain nombre d’années seule, j’ai surtout remarqué que dans un aéroport deux couples sur trois se chicanent ou se tournent carrément le dos ! L’aéroport, et ses formalités, doivent être un grand moment de stress pour la plupart des couples. Ce devrait être pourtant un bon moment de plaisir anticipé, à deux…

    Le gentil enquiquineur… fatal, surtout pour une voyageuse solitaire, tu connais bien le problème. Il faudrait que ces messieurs comprennent que si nous voyageons en solitaire c’est souvent par choix. Sinon on part au Club Med !

    L’averse tropicale… normalement elle s’arrête aussi vite qu’elle a commencé et il fait très chaud tout de suite après. Dans ce cas, pas question de risquer de mouiller tout le contenu du sac, au contraire : j’enlève un maximum de vêtements et je garde le minimum sur moi, ça sèchera plus vite dans l’heure qui suit ! (tout en restant décente…)

    La malédiction du bus-frigo… j’ai connu un avion-frigo, la nuit de Noël 1999. Clim’ à fond, impossible de la baisser. Le tout sur fond de “Jingle Bell” toute la nuit, et 10 heures de vol. Résultat : à l’atterrissage aux Maldives, j’avais une angine naissante qui a dégénéré en bronchite, et impossible de plonger pendant 8 jours !… Et pour la voiture sans clim’, j’ai le souvenir un peu sauvage d’une traversée entre Botswana et Namibie, fenêtres ouvertes, poussière à fond, et je ne sais quel engin mécanique qui transformait le sol de la voiture en braséro : impossible d’y laisser nos sacs à dos ! Et à l’arrivée, nous ressemblions à des cowboys texans après 8 jours de transhumance…

    :-)

  10. Un Monde Ailleurs le 26 mars 2008 12:57

    Myriam > bonjour et bienvenue sur Un Monde Ailleurs ! :-)

    Ah, les connexions de vol… le plus savoureux est de les multiplier sur un seul parcours. Je me souviens d’un départ d’Orly vers le Brésil : quand nous sommes arrivés à l’aéroport un matin où il neigeait (et bien sûr avec des problèmes de circulation parce que 5 cm de neige rendent les Parisiens fous furieux), les bagagistes avaient décrété une grève surprise ! Nous avons compter les heures, depuis 9:00, jusqu’à minuit… Nous avons décollé de justesse avant la fermeture des pistes mais… évidemment tous nos vols suivants étaient décalés : une nuit improvisée à Madrid, vol retardé pour Salvador de Bahia le lendemain, journée perdue (quand on travaille, mais très bon souvenir) à Salvador, escale prolongée à Sao Paulo et un trajet de 3 heures de bus fait de nuit (donc impossible de filmer) entre Campo Grande et Bonito (Mato Grosso do Sul). L’enfer ! Merci les bagagistes…

    Par contre ton anecdote avec “La Fièvre du Samedi Soir” m’a bien fait rire, comme quoi on peut garder de l’humour en toutes circonstances…

    :-)

  11. Corinne le 26 mars 2008 14:48

    Rebonjour Marie-Ange,

    Tes commentaires m’ont bien faire rire de nouveau. Oui, j’avais oublié les couples qui se disputent à l’aéroport, c’est vrai, on en voit souvent… :-)

    Et tomber malade à cause de l’air conditionné poussé à bloc, c’est toujours mon angoisse, moi aussi, vu que mes voyages sont pareillement orientés “plongée”. Même un petit rhume peut empêcher d’équilibrer. Je ne fais plus l’erreur, désormais, d’oublier ma petite laine au fond du gros sac en soute.

    Enfin, très bonne idée ton projet d’évoquer “les pires souvenirs de voyage”. Quoi qu’en dise l’Homme, j’aime bien quand tes récits ne sont pas uniquement axés sur les aspects qui font rêver… C’est toujours intéressant de montrer l’autre facette du “rêve” et les aléas bien réels de certains périples.

    ;-)

  12. Un Monde Ailleurs le 26 mars 2008 16:08

    Les pires souvenirs de voyage… je n’ai rien vécu de traumatisant en fait, j’ai eu de la chance. Mais disons que j’ai quelques souvenirs inconfortables (qui sembleront probablement bien mineurs à quelques-uns d’entre vous). Et l’expérience personnelle racontée peut parfois rendre service à d’autres…

    (PS : contre le froid dans l’avion, depuis ce malencontreux problème aux Maldives, dès que je m’installe je réclame une seconde couverture ; et je me dissimule sous la couverture pour dormir : d’une part je profite d’un peu d’intimité et peut m’endormir tranquille sans craindre le flash intempestif d’un collègue manquant de délicatesse - oh la bouche ouverte quand on est mort de fatigue -, d’autre part cela empêche la clim’ de l’avion de sévir trop directement ! Remède souverain ! ;-) )

  13. Moi le 6 avril 2008 21:30

    Très amusante ta petite liste, c’est vrai qu’une fois dans les airs, les gens oublient souvent le respect et cela devient vite pénible la promiscuité…

  14. Un Monde Ailleurs le 6 avril 2008 23:58

    Hum… et comme je viens de passer 24h en vol et que je m’apprête à en refaire autant dans le sens du retour, ma petite liste pourrait s’allonger de quelques exemples supplémentaires…

    ;-)

  15. Marie-Julie le 18 mai 2008 2:06

    Effectivement très drôle! Moi aussi les bus-frigo ont failli me rendre dingue plus d’une fois (les pires sont en Asie à mon avis). Mais aussi les bus en Afrique qu’on attend de remplir pour partir (même si cela signifie quitter deux heures en retard - sans compter qu’on se demandent s’ils vont tenir le coup jusqu’à destination!). Une fois, je me suis retrouvée coincée entre mes bagages et un homme qui trimballait une pièce de viande au bout d’une corde… À 35 degrés, je ne vous parle pas de l’odeur!

    Les «party animals d’avion» m’ont fait rugir plus d’une fois moi aussi, tout comme ceux qui s’accrochent aux sièges en tirant les cheveux…

    Mais bon, sans tout ça, on ne voyagerait pas non plus! ;-)

  16. Un Monde Ailleurs le 18 mai 2008 11:13

    Ou bien on irait moins loin !… ;-)

    Les aléas du voyage, sur place, me dérangent moins : ça fait partie du folklore local en quelque sorte, et partie intégrante de la vie des habitants, et j’observe beaucoup dans ce cas.

    Je suis nettement moins tolérante avec les Occidentaux dans les avions, au comportement si discourtois ou simplement irrespectueux des autres passagers.

Laissez un commentaire...
et, attribuez une image à votre commentaire en cliquant sur gravatar!