Faites votre marché à Saint-Paul sur La Réunion

10 décembre 2007 par Un Monde Ailleurs  
Dans Océan indien

boulerecit.jpgSaint-Paul, côte Ouest de l’île de La Réunion, par une belle matinée de décembre. Qu’importe l’année, j’y ai vécu plusieurs décembre et tous les décembre se ressemblent sous le soleil de l’île intense… Il fait déjà 28° à 10:30, je suis au volant de ma voiture sur la côte du littoral, en roulant raisonnablement pour mieux profiter : j’adore ce tronçon de route entre Saint-Gilles où je vis et la petite ville de Saint-Paul, dernière halte possible avant de filer sur Saint-Denis, le chef-lieu du département.

Fruits confits de La Réunion

Sur ma gauche, l’océan indien vient lécher les roches de la pointe de l’Aigrette ; aujourd’hui il semble calme et un rien d’excitation m’invite à imaginer les requins sous l’eau outremer. Ici, à La Réunion, je n’en ai jamais vu, mais les histoires sont nombreuses sur les pêcheurs qui se font happer au coucher du soleil alors qu’ils tentent leur chance dans des eaux troubles, à l’embouchure des rivières, surtout dans le Nord-Est dit-on. On parle de requins taureaux ou bouledogue. Et ce ne sont pas que des histoires…

Toutes fenêtres ouvertes pour profiter de “la clim’ péi“, je dépasse Boucan-Canot, la petite station balnéaire annexe de Saint-Gilles les Bains, l’antre des “z’oreilles” (métropolitains installés) qui veulent voir et être vus. La plage que je fuis : le seul endroit de La Réunion où je n’ai jamais pu me poser seule sur mon paréo sans être importunée dans le quart d’heure qui suivait. Jeunes en maraude, play-boys d’un jour, faux surfeurs, vieux beaux à l’affût de chair fraîche, et l’odeur du zamal qui flotte comme une invitation à la débauche… Le zamal, vous savez, le nom créole de la petite faiblesse de Bob Marley (vénéré ici…).

L’avantage de Boucan-Canot ? Son lagon. Ici vous verrez sans danger poissons-papillons et poissons-chirurgiens dans moins de trois mètres d’eau, n’oubliez pas vos masque et tuba. La plage est belle, c’est un fait. J’ai vécu aussi ici, dans ces ensembles élégants un peu à l’arrière, ceux qui regorgent de locations saisonnières. Je descendais sur la plage chaque jour pour me promener, pour photographier. Mais jamais le week-end : c’est inabordable, envahi par tous les jeunes de l’île ! Sympa mais juste impossible.

Bientôt je dépasse le Cap La Houssaye, et comme tous les Réunionnais qui passent immanquablement par cette étroiture creusée sous la roche, je me demande si un jour la montagne ne me tombera pas sur la tête ! Les chutes de pierre sont fréquentes sur cette terre volcanique. Trente mètres, cinquante mètres d’obscurité puis de nouveau le soleil qui éblouit : me voici propulsée à l’entrée de la fameuse “grotte des premiers Français”. Ils sont supposés avoir abordé dans le coin en découvrant l’île pour la première fois et avoir vécu dans une grotte. Mais les Réunionnais murmurent aussi que ce n’est qu’un attrape-touristes, que rien ne prouve que les Français aient débarqué ici…

Quelques mètres plus loin je longe le cimetière marin, bien réel celui-ci. L’une des attractions principales sur l’île, si j’ose dire. Comme tout le monde j’ai un jour (euh… trois fois je crois) erré entre les tombes anciennes pour chercher les capitaines au long cours et dénicher celle du célèbre pirate La Buse. Même chose, on ne sait pas vraiment si sa dépouille réside vraiment ici, sous cette croix qui voudrait nous le laisser entendre… Mais c’est pittoresque et on a envie d’y croire, parce que la piraterie fait partie intégrante de l’histoire de l’île et que ça donne un parfum d’aventure supplémentaire à tous les postulants à l’immigration volontaire. Quelques rangées plus loin on peut se recueillir devant la tombe du poète Leconte de Lisle, né à Saint-Paul et décédé en 1894.

A l’entrée de Saint-Paul je bifurque tout de suite sur la gauche pour rejoindre le marché et je longe des jardins plantés de frangipaniers blancs ou roses. En ce vendredi matin j’ai tout de même du mal à trouver une place pour me garer : le marché de Saint-Paul est le plus réputé de l’île, on y vient pour acheter, pour se nourrir, et pour se distraire. Les mamies créoles se mêlent aux touristes en bermuda et coups de soleil ; les jeunes mères de familles se disputent les meilleurs fruits, les plus beaux légumes. Le tout dans une convivialité charmante et chantante, qui ne manque pas de sel.

Je ne viens pas forcément pour acheter, même si j’ai bien l’intention de me trouver quelques fruits de saison originaux auxquels je n’ai pas encore goûté. Même si je sais que je ne repartirai pas sans mon sachet de petites bricoles à grignoter. Je viens pour vivre le marché, pour sentir les parfums mêlés, pour observer les visages burinés, les regards qui se dérobent. Je viens pour La Réunion, pour ce concentré de vie locale qui accepte la présence de la première activité économique de l’île, le vacancier.

D’un côté, les chalands pour touristes : métropolitains, Malgaches, Comoriens, et d’autres venus d’ailleurs, tous vendent les nappes brodées en provenance du centre de l’île ou de Mayotte, les petits paniers tressés à Madagascar, les porte-clés, gadgets, “souvenirs” d’un voyage dans l’océan indien. Je m’attarde davantage devant les étals des producteurs locaux qui proposent rhums arrangés parfumés à l’orchidée, à la vanille bien sûr mais aussi au letchi (oui, ici il s’agit de letchi, et non pas litchi ou litchee, son nom latin : Nephelium litchi). Ailleurs, ce sont des bocaux de confitures aux saveurs exotiques : banane épaisse, mangue sucrée, coco sirupeuse, et… toujours le letchi délicat. Quelques bâtons de cannelle (venus de Mayotte), des gousses de vanille Bourbon, la meilleure après la Polynésienne dit-on (choisissez-la replète et dodue, elle sera meilleure). Et les fruits confits (photo en tête d’article), délicieuses friandises appréciées autant des adultes que des enfants, énormes bonbons de sucre, figeant gingembre, coco, ou combava, ce petit citron acidulé dont on gratte la peau au-dessus des salades, des poissons, des plats longuement mijotés.

Ici, sur La Réunion, le letchi se vend en bouquet : une branche peut contenir des dizaines de fruits. Viennent aussi les mangues, petites ou grosses, de diverses variétés. Un parfum lourd dans les jardins, une pulpe ferme ou juteuse, jaune pâle ou soleil, presque rouge. Ma préférée ? La petite mangue José, discrète mais savoureuse. C’est aussi le début de la saison des goyaviers (à ne pas confondre avec la goyave), petits fruits ronds qui ressemblent à de petites mirabelles cramoisies, une peau craquante, une chair acidulée. Délicieuse en mousse. A vous aussi les ananas (le tout petit ananas Victoria, le plus parfumé), les avocats, le cœur de bœuf (ou annone, importé de l’île Maurice toute proche), la carambole, les petites bananes, les fruits de la passion à choisir légèrement fripés… et bien sûr, la coco.

Du côté des légumes, c’est une explosion de santé : nulle part ailleurs vous ne trouverez une telle diversité. Légumes du potager classique en métropole, piments oiseau ou chevrette, gingembre rebondi, mais aussi margose à consommer en condiment (légèrement amer), chouchou (en gratin…), patate douce (en purée…), brèdes (à traiter comme des épinards), manioc, fruit de l’arbre à pain, etc…

Avant de repartir j’achèterai une barquette de légumes râpés pour préparer plus tard les fameux achards, marinade d’huile, de vinaigre et d’épices, à goûter en salade ou en condiments en accompagnement du cari boucané ou du rougail saucisses. Je m’arrêterai ensuite au stand sans doute le plus réputé du marché : une famille réunionnaise vend ici depuis “lontan” samoussas et bonbons piments. Mini poches de feuille de brick farcies d’un mélange de viande hâchée ou de légumes mêlés, je craque sur les samoussas de canard et ceux au fromage, et je ne résiste pas au bonbon piment lorsqu’il est bien relevé (purée de pois chiches compactes, en beignets). Pour le dessert, ou pour la gourmandise, il faut tester le samoussa vanille ou celui à l’ananas. Mais avant de partir, et pour le plaisir, parce que c’est une tradition ici et qu’on ne devient pas réunionnais (même d’adoption) si on n’en mange pas au moins une fois par semaine, en snack dans la journée ou pour l’apéritif, je croquerai en rejoignant ma voiture quelques bouchons au poulet et au combava, sorte de ravioli chinois, servi tiède, à tremper allègrement dans la sauce piquante à l’ail (ou au pire, dans de la sauce soja).

Le marché de Saint-Paul est un haut lieu de la vie locale sur La Réunion, et je m’y rendais fréquemment. Pour le plaisir d’un marché en bord de mer, pour les canons anciens défendant encore symboliquement la large baie de Saint-Paul, pour les sourires et l’accent chantant. En lisant hier soir le dernier numéro de Géo consacré à ce qui fut “mon île” pendant deux ans, je me suis offert un beau coup de blues. Je n’y suis pas retournée depuis quatre ans, quatre ans qui ont filé à la vitesse lumière, cette lumière si pure, si éclatante, qui fait qu’à La Réunion les lunettes de soleil ne sont plus des accessoires mais un indispensable.

Et vous, connaissez-vous La Réunion ? Ce département français d’outre-mer à l’opposé des Antilles ? Aimeriez-vous y aller ? Si vous cherchez une escale autant sportive qu’exotique, je ne saurais trop vous recommander de vous y intéresser de plus près. Même en deux ans sur place je n’en ai pas exploré tous les recoins, loin de là ! Et j’y retournerais avec la même gourmandise.

Je n'arrive pas à trouver le fichier XML de la galerie : wp-content/photos/stpaul/gallery.xml
Vérifiez que les fichiers de la galerie ont été créés sur la page d'administration !

Mots-clés :,

Articles relatifs

Commentaires

7 Réponses à “Faites votre marché à Saint-Paul sur La Réunion”

  1. Marina le 10 décembre 2007 11:27

    Bonjour Marie-Ange,

    J’attendais mon heure avant de poster un message sur ce blog que je consulte régulièrement. Voilà, c’est l’occasion, ton article m’a bien remis dans l’ambiance réunionnaise où j’ai eu la chance de passer 3 semaines l’hiver dernier chez des amis profs à Saint Leu. C’est également là que j’ai passé mon niveau 2 de plongée. Que de beaux souvenirs !
    Je me disais ce matin en voyant la grisaille derrière mes rideaux parisiens qu’en ce moment dans certaines iles de l’Océan indien, il fait une trentaine de degrés et un grand soleil…Dur à imaginer !
    Je suis revenue de Mayotte il y a 10 jours que j’ai trouvée TRES différente de la Réunion et je dois dire que je suis également tombée sous le charme de cette ile superbe et authentique. Dépaysement total et plages magnifiques, plongées superbes avec une équipe géniale (Abalone je sais pas si tu connais, Alain bossais à l’UCPA à Marseille alors tu connais peut-être ?) et tous les mouzoun’gous (je ne sais pas au juste comment ça peut s’écrire, mais c’est comme ça qu’on appelle les z’oreilles là-bas) que j’ai rencontrés à Mayotte ont des parcours d’aventuriers comme on les aime !!! La plupart venaient de passer quelques années à la Réunion d’ailleurs et on eu envie d’aller tenter l’aventure plus loin. J’aime ces histoires de vies, c’est aussi pour ça que j’aime ton site et ce qu’on peut y saisir de ta personnalité. Je m’y reconnais bien, même si pour l’instant, je ne vois pas très bien comment je pourrais moi aussi un jour “changer tout” … Etais-tu toi aussi avant de parcourir la terre enfermée dans un bureau toute la journée ?

  2. Un Monde Ailleurs le 10 décembre 2007 14:19

    Bonjour Marina,

    Non, je ne connais pas Mayotte, je voulais y aller (tout comme à Madagascar) mais je n’en ai pas eu le temps. Le temps file vite dans l’océan indien, même en trois ans… ;-)

    Et oui, avant de tout quitter pour partir loin, j’étais moi aussi enfermée entre les quatre murs d’un bureau. Enfin, pas tout à fait : mon travail m’amenait de toutes façons à voyager fréquemment et puis je faisais le tour du monde au téléphone tous les jours en suivant les décalages horaires. Je travaillais à l’international, ça permet de garder la tête en voyage facilement, même pour des dossiers sérieux. On s’habitue aux différences de culture, aux us et coutumes, à des logiques différentes.

    Tout plaquer pour partir loin, c’est une décision lourde. Il faut avoir les circonstances qui se présentent bien, et être lucide sur son projet et ses ambitions. En ce qui me concerne ce fut une réussite, mais tout n’est pas facile pour autant.

    Il ne faut jamais renoncer, un jour peut-être toi aussi…

    :-)

    Merci d’avoir pris le temps de témoigner aujourd’hui.

  3. Virginie le 10 décembre 2007 20:43

    Bonsoir !
    C’est merveilleux ! Je rêve : chaque fois que j’ai la chance de partir à l’étranger, je fais les marchés. Je trouve que c’est l’endroit où tu rencontres le mieux la “vraie” vie des autochtones….

    Ce WE j’ai eu la chance d’avoir mon homme et nous avons parlé de nos cadeaux de Noël - serait-ce dans l’air du temps ?
    Bref, comme je l’avais déjà abordé un voyage à Maurice nous tente bien mais se pose la question de la meilleure période. Peux-tu nous éclairer ?
    J’y étais en mars 2004 juste après le passage d’un ouragan et je n’avais pas pu plonger autant que je le voulais….
    Aurais-tu des conseils ?
    Je te remercie….

  4. Un Monde Ailleurs le 11 décembre 2007 8:54

    Bonjour Virginie,

    On dit qu’on peut plonger toute l’année à Maurice ou sur La Réunion, et c’est vrai. Mais il y a des périodes plus agréables que d’autres, comme partout. En ce qui me concerne, je préfère l’été là-bas (de novembre à avril) parce que l’eau y est plus chaude (jusqu’à 29° en décembre-janvier) et que la floraison sur l’île y est à son comble (ah les flamboyants en fleurs de fin novembre !…). En contrepartie il fait chaud et humide (jusqu’à 32° dans l’air vers décembre-janvier) et effectivement il y a risque de cyclone même si les cyclones sont tout de même peu fréquents.

    Pour limiter le risque de croiser un cyclone (l’expérience est très forte, voir mes deux récits sur le passage de cyclones dans la catégorie Océan Indien ou en cliquant sur le tag (mot-clé) La Réunion, sous les articles relatifs), je recommande vivement la deuxième quinzaine de novembre ou 1ère quinzaine de décembre ainsi que le mois d’avril. Novembre et avril sont mes deux mois préférés dans les Mascareignes (Maurice, Réunion, Rodrigues) : pas encore trop chaud ni humide et pas trop de touristes. Donc plongées très agréables, avec moins de monde sur le bateau et sous l’eau. Et moins de cyclones sur ces mois-là, en général ils passent surtout entre janvier et mars.

    D’autre part ça dépend aussi de ce que tu as envie de faire pendant ton séjour : si c’est juste pour le farniente parce que tu as déjà visité l’île auparavant, ou si c’est une première fois. Je comprends que pour toi c’est la 2nde fois, donc il faut te concentrer sur une zone à plongées. Je recommande toujours Hugues Vitry et son Blue Water Diving Center à Trou aux Biches, au Nord-Ouest, parce qu’il propose des plongées très variées, et que c’est un passionné qui exerce avec le souci de la sécurité avant tout. Mais tu peux aussi tester le Blues Diving de Jean-Michel Langlois, à l’Est, son centre est à l’intérieur de l’hôtel Belle Mare (sans être obligée de résider dans l’hôtel). Tu les trouveras tous deux sur Internet, ce sont de vrais Mauriciens, qui connaissent bien les fonds, et ce sont mes deux amis là-bas, contactes-les de ma part sans problème. L’idéal serait de pouvoir faire les deux : 4 ou 5 jours au Nord-Ouest, et 4-5 jours à l’Est, pour varier les plaisirs. Si j’ai davantage plongé au Nord-Ouest qu’à l’Est c’est parce que les plongées de l’Est sont moins connues, et pourtant j’y ai fait des plongées assez originales !

    En ce qui concerne les cyclones, on ne peut pas prévoir : une année on n’en verra que la queue d’un ou deux (2 jours de temps gris), une autre année il faudra en supporter deux ou trois, la troisième année on n’en verra pas… Mais il ne faut pas focaliser non plus. Eviter la période cyclonique à Maurice, c’est se priver de l’été qui dure tout de même six mois. Et l’hiver (notre juillet-août pour nous) est tout de même plus frais, 24° maxi mais 21 ou 22° le soir, et l’eau est également plus froide. Moi je n’irais pas en juillet-août ! ;-)

    Voilà pour les quelques conseils de base. Maintenant chacun peut vivre des expériences différentes et peut-être d’autres lecteurs te donneront-ils des avis complémentaires ? Je pense à Véronique ou Mercedes avec lesquelles j’ai déjà plongé là-bas, ou Denis qui connait aussi Maurice, etc… Allo, êtes-vous là ?…

    :-)

  5. penti le 12 décembre 2007 14:19

    Merci Marie-Ange pour ce bel article. c’est vrai que le marché “forain” de Saint Paul est un des incontournables de l’Oueast de l’île, tant pour les locaux que pour les touristes de passage. On y traine autant pour acheter, que pour voir, sentir, entendre, toucher et bien entendu goûter… Les samoussas ou piments farcis accompagnés d’une bonne dodo et, si l’heure s’y prète, d’un cari “péï” seront la récompense après une bonne ballade dans ses artères. bref, les 5 sens en éveil…

    A noter, pour ceux qui ne pourraient se libérer ce jour là, il y a aussi celui de Saint Pierre le samedi, que j’aime un peu moins mais où l’on trouve plus ou moins les mêmes produits et les mêmes marchands.

    Par contre, je suis surpris par la présence de goyaviers en ce moment. ??? Normalement c’est plus un fruit d’hiver (de mai à août). En tous cas si vous pouvez en acheter foncez car j’adore leur goût acidulé et en rhum arrangé -tout comme les letchis, la mangue où la vanille - ils sont tout simplement délicieux !!

    Bonne continuation et à bientôt peut être au marché ou lors d’une petite plongée quelque part dans l’ouest !

    Penti / Cédric

  6. Un Monde Ailleurs le 12 décembre 2007 15:53

    Pour t’avoir déjà croisé sur http://www.plongeur.com je sais que tu vis sur La Réunion, ton témoignage en est d’autant plus précieux, merci.

    Pour les goyaviers… il faut se souvenir que j’ai vécu sur La Réunion pendant deux ans et j’y ai fait “quelques” photos (je ne dirai pas combien ! ;-)) ; et je suis rentrée sur la métropole depuis trop longtemps. Et si mon article parle de décembre, c’est parce que cela correspond à la fois à mon mois préféré dans les Mascareignes et au mois en cours. Cela ne veut pas dire que les goyaviers ont été photographiés en décembre. J’ai juste rassemblé des photos prises à plusieurs occasions différentes, et tu dois avoir raison sur la saison des goyaviers.

    :-)

  7. KathyhydayDon le 7 février 2008 16:31

    Hello!
    Nice site ;)
    Bye

Laissez un commentaire...
et, attribuez une image à votre commentaire en cliquant sur gravatar!