Egypte, les huiles essentielles

Parfums et huiles essentielles d'EgypteIl était une fois un voyage merveilleux… Après un superbe voyage en compagnie des pharaons j’aurais pu commencer mes récits par ces mots en évoquant ma rencontre avec Ramsès II ou avec Nefertiti. Trop classique. Trop convenu. Bien sûr je vous parlerai d’Abu Simbel et de la Vallée des Rois, mais plutôt que d’évoquer tout de suite mon émerveillement devant l’art antique égyptien, laissez-moi vous entraîner tout de même dans le temps, en 51 avant Jésus-Christ, au moment de l’avènement de la reine Cléopâtre. On sait finalement très peu de choses sur cette reine au prénom porté par six reines avant elle ; celle que nous connaissons fut la septième, mais la plus célèbre d’entre toutes pour avoir osé braver le grand Jules César. Et celle qui sonnât le glas de la dynastie des pharaons…

Egypte Cleopatre

Le destin de Cléopâtre a captivé l’attention du monde entier lors de la sortie du film de Mankiewicz en 1963 quand Elizabeth Taylor prêta sa beauté au destin de la reine égyptienne. Pendant les 4 heures que dure le film, la légende de Cléopâtre prend corps grâce au talent des scénaristes qui romancent la réalité historique puisque peu d’écrits subsistent à propos de son règne. Des années plus tard, lors d’une énième rediffusion sur nos chaînes nationales, l’enfant que j’étais fut impressionnée par une scène que je n’ai jamais oubliée : derrière du khôl cernant les yeux d’améthyste de l’actrice, Cléopâtre dans un bain de lait d’ânesse fait préparer onguents et parfums par ses servantes toutes aussi gracieuses les unes que les autres dans des jupes de mousseline aériennes. Depuis ce jour j’ai associé le parfum au raffinement, et l’Égypte ne pouvait me laisser insensible à ses fragrances.

Lorsque, pendant ce voyage Marmara, notre guide nous proposa une halte dans une parfumerie spécialisée en huiles essentielles, je m’apprêtais à grimacer. Je n’apprécie guère les arrêts obligatoires organisés par des voyagistes pour forcer le shopping en des endroits bien déterminés sur le circuit, et en contre-partie (tout le monde le sait) de commissions dûment négociées. Pire, quelques jours avant le départ pour cette croisière sur le Nil, j’avais suivi un reportage sur les dessous de ces croisières, ces coulisses qu’on ne montre jamais, et je fus d’abord déçue que le voyagiste que j’avais choisi ne fasse pas exception à la règle. Et pourtant…

Pourtant, et malgré ma ferme détermination à ne pas céder au chant des habiles vendeurs égyptiens, je confesse avoir craqué avec une allègre bonne volonté et même avec reconnaissance : parlez-moi – avec talent – d’huiles essentielles, et je fonds !

Les huiles essentielles, vous connaissez ? Ces extraits de plantes et végétaux qui forment la toute première base de n’importe quel parfum auxquels les grandes marques ajoutent ensuite, en des formules savamment élaborées, des essences de synthèse (composition chimique) puis de l’alcool avant de vous les vendre sous des packagings de plus en plus travaillés pour séduire les consommateurs que nous sommes. Dior, Guerlain, Saint-Laurent (pour n’en citer que trois) usent des huiles essentielles pour mieux nous séduire. Et cela fonctionne !

Devant la parfumerie El Sultan d’Assouan (rebaptisée le Palais du Sultan par notre guide), l’une des plus réputées d’Égypte et qui exporte (murmure-t-on) vers les grands noms de la parfumerie internationale, un artisan fait une petite démonstration visant à malaxer devant nous de la pâte de verre qu’il va ensuite transformer en élégant flacon. Le souffleur de verre échoue une première fois, sourit avec malice, puis sous les encouragements de notre petit groupe enthousiaste, étire, souffle, affine, soude. Et un flacon d’une finesse exemplaire prends forme sous ses doigts. Quelques photos vite (mal) faites, puis on nous demande de ranger nos appareils photo : dans la parfumerie, aucun cliché n’est autorisé. Trop de secrets, trop d’essences précieuses, trop d’enjeux. Mon sac engloutit bien vite le Canon et je pénètre dans une salle éclairée au néon mais dans laquelle flotte un nuage indescriptible d’une fragrance unique : celle d’un mélange que personne ne retrouvera nulle part ailleurs.

Nous sommes aux portes de l’ancienne province de Nubie, un visage d’ébène nous accueille avec un sourire aussi blanc que celui de Brad Pitt. Il nous invite à nous installer sur une banquette à l’orientale et propose thé à la menthe ou karkadé, ce jus d’hibiscus que je n’ai bu qu’en Egypte. J’accepte le thé chaud et je survole du regard les centaines de flacons de verre exposés sur toutes les étagères, le long des murs, sur des tables, des commodes, des présentoirs. Ici nous sommes loin d’un salon Chanel : nous respirons les meilleures essences dans la salle des ventes d’un grossiste artisanal. Grossiste, parce que notre hôte annonce très vite que la société exporte ses huiles essentielles chez les plus grandes marques. Artisanal parce que la façon d’extraire les huiles le reste, et que le procédé de vente l’est aussi. Même s’il est terriblement efficace…

Au Palais du Sultan le discours est bien rôdé : le jeune homme se lance dans la présentation de l’huile essentielle. L’essence est extraite de pétales et de plantes cultivées et récoltées deux fois par an à 120 km du Caire, plus au Nord. Les plantes sont pressées, elles ne subissent ici aucun processus d’alambic (celui utilisé par exemple dans la région de Grasse en France), donc aucune distillation. Les huiles essentielles sont regroupées en deux grandes familles, les médicinales (un remède pour chaque douleur du corps et de l’âme), et les parfums. Pour fixer les essences en parfumerie on utilise régulièrement l’huile de géranium (également produite sur l’île de La Réunion comme je l’ai constaté il y a quelques années) et l’ylang-ylang (forte production sur l’île de Madagascar ainsi qu’aux Comores).

Suit une petite démonstration qui prouve que les huiles que nous achèterons ici sont absolument pures, non diluées : lorsqu’il approche un briquet d’un flacon d’huile de rose, l’huile ne s’enflamme pas. Mélangée à de l’alcool, même en infime proportion, la flamme du briquet se serait transformée en torche.

Puis un petit jeu s’organise pour tenter de nous faire reconnaître des essences ; avec un timing parfait un acolyte tend un flacon miniature sous le nez des dames les plus proches. Nous reconnaissons successivement l’eucalyptus, le musc, le clou de girofle. Pour chaque essence notre hôte indique les vertus thérapeutiques, le nombre de gouttes à utiliser, les maux à soigner. Déjà quelques-uns d’entre nous échangent des regards surpris et petit à petit je sens que l’assistance se laisse convaincre par l’argumentaire du jeune vendeur qui nous étourdit d’indications qu’il lui faut déjà répéter puisque la plupart notent scrupuleusement sur la petite liste qu’on nous a remise à notre entrée dans la parfumerie : un tableau indique chaque nom d’huile parmi les plus vendues ou les plus locales, avec un numéro d’ordre. Le vendeur reprend patiemment :

  • huile de bois de santal : contre les douleurs musculaires, arthrite, arthrose, rhumatismes,
  • huile de musc blanc : contre les maux de tête et les migraines,
  • huile de cumin noir : contre les maux de ventre et la fameuse « tourista »,
  • huile de sésame : contre les problèmes de peau (acné,…),
  • huile de laitue : contre l’excès de poids et le cholestérol,
  • huile de clou de girofle : contre les maux de dents (souvenez-vous de l’anesthésiant de votre dentiste…),
  • huile d’eucalyptus : contre la toux et l’asthme,
  • huile de roquette : contre la perte de cheveux et la calvitie,…

Quelques huiles se démarquent, comme cette association de plusieurs huiles contenant notamment de l’eucalyptus et de la menthe poivrée, très efficace contre le rhume et la sinusite (j’ai testé depuis, c’est effectivement efficace, en inhalation).

Viennent alors quelques recettes basiques pour utiliser les huiles essentielles : avez-vous quelques douleurs musculaires ?… Mélangez cinq gouttes d’huile de bois de santal avec cinq gouttes d’huile de noix de coco et massez l’endroit douloureux. Des problèmes de toux persistante ?… Deux cuillères à café d’huile d’eucalyptus mêlée à une cuillère à café d’huile d’amande douce et masser de la base du cou jusqu’au haut du torse avec quelques gouttes du mélange pour dégager les voix respiratoires (à renouveler plusieurs soirs). Un rhume, une sinusite (du plongeur), un mari qui ronfle trop ?… Cinq gouttes dans une petite tasse d’eau chaude, et inhalez (plusieurs fois par jour).

Pour la migraine ou un léger mal de tête, frottez une goutte d’huile essentielle de musc blanc sur chaque tempe. Contre la tourista et les maux de ventre, trois gouttes d’huile de cumin noir dans votre tasse de thé suffiront à rétablir un peu d’ordre (est-ce plus efficace que le Coca ?…). Quelques kilos en trop après les fêtes ou avant l’été ?… Une cuillère à café d’huile essentielle de laitue dans votre jus de fruits du matin.

Pour parfumer l’eau de votre bain, 5 à 10 gouttes d’huile essentielle dans la baignoire avant de vous immerger. Pour parfumer votre chambre avant quelques ébats : laissez le flacon d’huile essentielle ouvert dans la pièce (n’oubliez pas de refermer avant de dormir). Sept gouttes dans un verre d’eau introduit dans l’eau de rinçage de votre linge ou dans l’eau distillée du fer à repasser suffiraient à parfumer votre linge.

Notre vendeur insiste aussi sur deux huiles très locales, dont l’exportation est rigoureusement interdite par le gouvernement (il faut comprendre que son commerce n’est a priori autorisé qu’à destination des touristes mais pas en grosse quantité) : l’huile essentielle de papyrus, et l’huile essentielle de fleur de lotus. La fleur de lotus est en Egypte le symbole de l’éternité, elle est présente sur la majorité des gravures à l’intérieur et sur les temples de l’antiquité. Un assistant dépose sur le poignet de chacun d’entre nous une goutte infime d’huile de lotus, à frotter rapidement sur la peau. Le parfum est comparable à nul autre, entêtant mais léger. Il me faudra deux douches et plus de 24 heures pour qu’il s’atténue !

La moitié de notre groupe griffonne à la hâte les prescriptions de ce médecin improvisé qui nous distille les recettes des tribus nubiennes et celles qui font encore le bonheur et la santé de nombreuses familles égyptiennes à travers tout le pays ; des recettes qui sont très en vogue en Europe et que l’on appelle chez nous des « recettes de grand-mère ». Un retour aux sources à l’ère de la haute technologie ?…

Farouchement réfractaire à la chimie de nos antibiotiques en tous genres, je ne demandais qu’à être convaincue et je cache à mes nouvelles amies de quelques jours que j’utilise déjà de l’huile essentielle de bergamote, de pamplemousse et d’orange, en diverses recettes tant culinaires que cosmétiques ou médicinales. Au moment où notre jeune Nubien fait un signe à l’un de ses compères, j’ai déjà décidé d’acheter quelques millilitres précieux pour combattre les maux inhérents à nos hivers, à savoir le rhume et la toux. Je me sens soudain l’âme d’une guérisseuse et je décide de les acheter en double pour en distribuer autour de moi à ma famille et mes amies. L’Occitane, Bodyshop et autres remèdes bio de nos étagères de supermarchés n’ont qu’à bien se tenir !…

Vient alors le clou du spectacle…

Dans un geste ample notre vendeur saisit un gros flacon d’huile épaisse qui glisse lascivement sur les parois, une huile plus ambrée que le sirop d’érable canadien auquel elle me fait penser immédiatement. Ambrée, elle l’est bel et bien puisqu’il s’agit de ce que notre Égyptien appelle ici… l’ambre royal. La plongeuse en moi ouvre illico de grands yeux !… Avant que j’aie le temps de froncer les sourcils pour marquer ma désapprobation, il fait glisser le bouchon du flacon sur l’intérieur de mon poignet tendu. Consciencieusement, et sous son regard de geai, je frotte mes poignets l’un contre l’autre et patiente quelques secondes avant d’approcher mon nez suspicieux. Mais l’huile exhale déjà son parfum chaud, suave, légèrement caramélisé, et je résiste mal à l’impatience qui freine déjà l’interdit. Acheter de l’ambre est tabou pour une adepte de la plongée, et pour tout écologiste convaincu (que je ne suis pas, plus nuancée dans mon jugement). Je ne peux aller à l’encontre de mes propres interdits ! Et pourtant…

J’ai enfin l’autorisation de déguster tous les plaisirs olfactifs de cette huile d’exception et j’approche un nez qui n’a rien de celui de Cléopâtre pour humer ma peau fine où les veines bleues à peine visibles font déjà chauffer l’essence de cet ambre gris rebaptisé « royal » par le Palais du Sultan. Est-ce de la vanille, du sucre, des épices que je sens là ?… Non, juste l’extrait pur de l’ambre gris. Et je succombe…

Mais peut-être est-il temps que je vous explique ce qu’est l’ambre gris ?

L’ambre gris est produit par les intestins des cétacés (des cachalots plus particulièrement) qui, malmenés par les tentacules et les os de seiche des calmars (dit-on), produisent des sécrétions qui s’agglomèrent entre elles jusqu’à former des blocs de plusieurs kilos que les cétacés rejettent dans l’océan. L’ambre gris est donc souvent signe d’une occlusion intestinale… Sous la Renaissance les Européens ramassaient les blocs d’ambre gris sur les plages avant de le transformer en parfum, mêlé à du patchouli, du benjoin, de l’encens. La chasse à la baleine en début de siècle a permis de recueillir des blocs de plusieurs centaines de kilos à l’intérieur des baleines harponnées. Avant que ce commerce ne soit enfin interdit.

Vous comprenez maintenant mon dilemme : résister à la volupté d’une essence ensorceleuse qui fait le succès de nombreux parfums griffés dans le monde et rester campée sur mes convictions de plongeuse sensible à la préservation de l’espèce, ou craquer pour quelques millilitres d’une huile onctueuse et rare dont il faut à peine une goutte dans la cire d’une bougie pour parfumer votre appartement…

Tandis que j’observe la réaction de mes compagnons d’infortune (moins sensibilisés que moi à la sauvegarde des cétacés), je constate que certaines ont déjà décidé d’allonger leur facture et que le débit de la carte Visa devient aussi royal que le surnom de cet ambre, au gré des arguments de notre jeune vendeur : trois gouttes dans le réceptacle d’un diffuseur de parfum en verre sous une petite bougie allumée dans votre appartement, ou deux gouttes dans une paume de la main frottée contre l’autre ou sur l’oreiller. L’ambre « royal » favoriserait le sommeil en luttant contre l’insomnie.

Nous capitulons les unes après les autres…

Habile, notre jeune homme sort alors son dernier atout : les mélanges d’huiles essentielles. Du fait maison, ceux-là même qui sont exportés par litres dans toutes les grandes maisons qui vous font payer à prix d’or les flacons étiquetés qui trônent dans votre salle de bains. C’est un festival de senteurs, un feu d’artifice de « oh… » de « ah… », de sourires extasiés, d’exclamations de bonheur : « heureux qui comme Ulysse« … trouvera dans l’antre du Palais du Sultan les essences de base de son parfum quotidien !

Même s’il ne s’agit pas vraiment d’Ulysse, mais plutôt d’Ali Baba et de sa caverne merveilleuse : les flacons dansent sous nos nez émoustillés, les couleurs vibrent du cristallin à l’encre presque noire en passant par l’or du mimosa jusqu’au caramel de l’ambre.

Egypte parfums et huiles essentielles

 

Très vite notre ami nous indique le secret de nos parfums, il faut cocher sur la petite liste pour commander sans se tromper puisque chaque parfum est connu ici sous un nom de code sauce égyptienne :

  • Tut-nkh-Amon (lisez « Toutankhamon » dans le texte) = base de Drakkar Noir, de Guy Laroche
  • Queen Hatshipsut = base de J’Adore, de Dior
  • Omar Khayyam = base de Hugo Boss, pour homme
  • Scent of Araby = Shalimar, de Guerlain
  • Queen Cleopatra = Poison, de Dior (avouez que le nom est judicieux…)

et la liste s’allonge : Trésors de Lancôme, Anaïs de Cacharel, Chanel n. 5, Flower de Kenzo, Opium d’Yves Saint-Laurent, Eau Sauvage et Farenheit de Dior, Le Mâle de Jean-Paul Gaultier, etc… Une débauche de grands noms à petits prix, et dans de petits flacons à l’étiquetage sommaire.

Parce qu’après l’euphorie vient le rappel à l’ordre : les livres égyptiennes, les €, les $ américains et les cartes Visa sont acceptés. La maison annonce même « le crédit égyptien » : tu choisis, tu signes la facture, tu emportes sur le bateau de croisière, et ce soir on vient t’apporter le sabot électronique pour encaisser ta carte Visa. Un répit de très courte durée pour les maris dont la mine s’allonge au gré de la liste de leurs douces moitiés… Qu’ils se rassurent : 25 % de réduction sont appliqués dès l’achat de trois bouteilles (ce qui fait la 4ème gratuite). Le flacon de 27 ml pèse ses 150 £ égyptiennes, celui de 100 ml affiche 400 £ (avec un taux de change en janvier 2009 de 1 € pour 7,5 £). Entre les deux contenances vous aurez le choix entre 50 ml et 75 ml. De quoi satisfaire tous les appétits. Et toutes les sensualités.

Parce que l’Égypte ancienne connaissait l’ensorcellement des parfums. Pour vaincre les dernières résistances on nous raconte que l’essence de fleur de lotus serait le tout premier parfum égyptien. On posait alors le parfum sous forme de pyramide sur le visage : une goutte sur chaque joue pour s’assurer bonheur et amour, et une autre goutte sur le front pour garantir la longévité. Pour preuve, une fiole d’huile essentielle de fleur de lotus découverte en 1922 dans le tombeau de Toutankhamon : 3 000 ans après avoir été enfermé dans la sépulture à côté du sarcophage, le parfum était intact…

Et avant de nous laisser entre les mains d’un bataillon de vendeurs, notre Nubien nous confie un dernier secret : le mélange d’huiles essentielles baptisé « Secret du Désert » n’est autre que la recette du parfum de la reine Nefertari, très belle épouse adorée de Ramsès II. Pour envoûter son pharaon la reine appliquait son parfum selon le dessin de la pyramide inversée, aux trois points stratégiques de son corps voluptueux. Les Egyptiens qui ont un sens de l’humour développé ont surnommé ce parfum « le Viagra de l’Egypte ». D’autres préfèrent jouer sur les mots et l’appeler « le Secret du Désastre » pour y trouver l’explication de la démographie galopante en Egypte…


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44 commentaires pour Egypte, les huiles essentielles

  1. Henry on 20 janvier 2009 at 8 h 47 min

    Il était une fois…c’est toujours le début d’une belle histoire.!
    Facile de trouver l’inspiration avec ce début!
    GGB

  2. Linda on 20 janvier 2009 at 12 h 43 min

    Je n’avais pas besoin d’etre convaincue mais la richesse du recit et la sensualite qui en ressort emoustille! je ne peux aller jursqu’en Egypte pour rencontrer ce beau vendeur et le laisser me charmer par ses huiles essentielles mais cela medonne envie de regarder les adresses internet pour trouver le magasin qui va me vendre quelques unes de ces senteurs …….j’en veux tout de suite!
    merci pour la croisiere des sens…..
    Linda

  3. Myriam on 20 janvier 2009 at 14 h 12 min

    Ce récit me ramène dix bonnes années en arrière. Exactement la même expérience à Assouan. J’étais aussi rentrée à la maison avec mes précieuses fioles. Et depuis, à chaque passage en Egypte, Hurghada, Le Caire, c’est de plein gré que je me précipite chez le parfumeur pour reconstituer mon stock. Je n’ai jamais testé la transformation de l’huile en eau de parfum (les proportions huile/alcool nous avaient été fournies) par contre pour le bain, le linge ou une goutte sur la peau c’est très agréable. Avec une petite préférence pour les huiles de massage. La poudre de khol fait aussi partie de ma liste d’achats à ne pas oublier.

    Le Karkadé, j’en ai retrouvé au Sénégal sous le nom de Bissap (tel que prononcé. Par contre, pour l’orthographe, rien de moins certain). Le bissap fait partie des boissons régulièrement consommées, tout comme une autre infusion à base des fruits/graines séchées de baobab qui prend l’apparence d’un laitage et se trouve à Dakar sous le nom de « bouille »

  4. Un Monde Ailleurs on 20 janvier 2009 at 14 h 19 min

    Henry > « Il était une fois… » remonte à l’aube des temps. C’est presque du plagiat ! Mais c’est une jolie façon d’emmener le lecteur immédiatement dans le rêve. Et je voulais que mon article sur les huiles essentielles vous emporte dans une atmosphère arabisante, façon « Contes des Mille et Une Nuits« .

    Linda > en prenant connaissance de ton commentaire j’ai relu mon récit pour vérifier tes dires et, euh… Comment dire ?… Je ne me suis pas rendue compte de l’aspect sensuel de cette description en l’écrivant ; peut-être est-ce le fait de l’avoir rédigé à une heure indue de la nuit qui m’a égarée ?… ;-)

    En fait le parfum est l’un des éléments majeurs de la sensualité, non ? Et franchement ce Palais du Sultan incite à l’envoûtement des sens, chacun peut y trouver sa fragrance pour le plaisir ou pour prendre soin de soi.

    Je suis sensible aux parfums qui prennent tout de suite une connotation liée à des souvenirs, des rencontres, des lieux. Sentir le parfum de quelqu’un que je connais bien sur un inconnu dans la rue me dérange. Pour moi l’île de La Réunion est un mélange de mangue et de letchis, l’île Maurice est associée au curry indien et à la cannelle, le Malawi au feu de bouse de vache (eh oui !) et au parfum très léger de l’eau du lac, le Botswana à l’herbe sèche et à l’odeur musquée des fauves… Etc…

    PS : la parfumerie Palais du Sultan (El Sultan Palace) n’a pas de site Internet, mais on peut la visiter à Assouan, dans El Sadat Street. Tel : + 20 97 23 12 712

  5. Phil on 20 janvier 2009 at 14 h 43 min

    Là, je ne suis plus trop dans mon domaine , mais c’ est vrai que tu as réussi à me mener par le bout du nez avec ton récit sur ce magnifique pays ou visibliment n’ existe pas la panne des sens…
    Merci Marie- Ange

  6. Un Monde Ailleurs on 20 janvier 2009 at 15 h 02 min

    Myriam > j’ai acheté… 8 flacons d’huiles essentielles. Certaines pour me donner bonne conscience (eucalyptus pour le rhume, menthe poivrée pour la toux), d’autres sous un faux prétexte (musc pour la migraine !…), et la plupart pour le plaisir : la base d’Angel (Thierry Mugler) pour ma meilleure amie, celle de Shalimar (Guerlain) pour ma mère, Le Mâle de Gaultier,… Ma meilleure amie est très heureuse de retrouver l’extrait pur de son parfum préféré qui n’appartient qu’à elle. Quant à ma mère, elle me le dira dès son retour du Maroc. Par contre lorsque j’ai demandé à sentir les bases de mes deux parfums, ceux que j’alterne selon les circonstances ou la saison, je ne les ai pas reconnus : trop de parfums de synthèse et d’alcool ajoutés aux bases peuvent les détourner d’une façon très définitive. Et du coup j’ai été un peu déçue de découvrir que les parfums que je porte depuis si longtemps ne sont pas si naturels que cela !

    Je n’utilise pas le khôl, mais la parfumerie en vendait effectivement. Tout comme des cigarettes parfumées à l’ambre.

    Pour obtenir des parfums il suffirait de diluer l’huile essentielle avec 1/9ème d’alcool pur (à acheter en pharmacie je crois). Je n’ai pas essayé, les huiles essentielles suffisent ainsi à mon bonheur. Et aujourd’hui c’est de l’ambre qui flotte autour de moi.

    Merci pour tes précisions au sujet du karkadé : je ne suis pas encore allée au Sénégal, il me reste encore tant de choses à découvrir…

    Phil > heureuse de lire que j’ai réussi à entraîner mes lecteurs masculins avec moi sur la route des parfums d’Orient !…
    :-)

  7. Henry on 20 janvier 2009 at 17 h 36 min

    Le Mâle de Gaultier…ca existe vraiment?

  8. Un Monde Ailleurs on 20 janvier 2009 at 17 h 55 min

    Eh oui ! Pour autant que Gaultier ait réussi à capturer le parfum d’un mâle !…

    :-)

    En tous cas moi j’aime ! (et ce n’est pas original puisque c’est je crois le parfum masculin le plus vendu au monde…).

  9. sylvie on 22 janvier 2009 at 8 h 52 min

    Merci Marie-Ange pour cet article qui m’a permis sans quitter mon lit de faire un tour du monde des senteurs et du bien-être. A la maison nous utilisons très souvent des brûles parfums. Si l’occasion se présente de faire un voyage en Egypte je me ferais une réserve d’huile essentielle, notamment pour mettre dans mon bain. A part ça si tu connaissais un remède avec des huiles essentielles pour guérir mon hernie discale je suis prête à venir le chercher en marchant sur les mains.
    A bientôt

  10. Un Monde Ailleurs on 22 janvier 2009 at 10 h 22 min

    Pauvre Sylvie coincée au fond de son lit !… J’espérais sincèrement que tu irais mieux ces jours-ci !…

    On nous a recommandé l’huile essentielle de bois de santal pour toutes les douleurs musculaires, mais je doute sincèrement que ce soit efficace contre une hernie discale. Sinon je te l’aurais apportée moi-même.

    J’espère que du repos complet te permettra d’aller mieux très bientôt…

  11. Adéle Amaty on 22 janvier 2009 at 13 h 30 min

    merci pour cette croisiere qui nous charme et nous fait plonger dnas les senteurs des huiles si bien décrites. Cela me fiat rebondir sur un probleme souvent rencontre pendant des voayages organises meme seulement pour une journee, ou vous etes « convies » cad stop obligatoire chez le marchand du coin sans que vous n’ayez rien demande et sans la possibilite d’y echapper. La plupart du temps, je me suis retrouvee a acheter la statuette en bois en exemplaire unique, taillée dans l’arbre en 1895 par un indien pour un prix sacrifie , que je retrouve le soir a moins cher dans mon hotel 5 etoiles!
    les visites obligatoires sont souvent mercantiles et peu interressantes donc chapeau pour celle-ci que nous ne ferions surement pas de nous -meme.

    a appliquer a toutes les destinations…. j’aimerai eviter le grossiste de banlieue et decouvrir un vieux metier ou de l’artisanat. Je trouve a ce sujet que l’ecotourisme est un super moyen de faire vivre des hommes et leurs traditions tout en proposant aux touristes des moments magiques et uniques……
    Adéle

  12. Un Monde Ailleurs on 22 janvier 2009 at 16 h 40 min

    Bonjour Adèle, et bienvenue sur les pages d’Un Monde Ailleurs…

    Il y a deux thèmes dans votre commentaire, les stops obligatoires des organisateurs de voyages et l’écotourisme qui se développe de plus en plus.

    En ce qui concerne le premier sujet, je dois dire pour la défense de Marmara qui organise cette croisière sur le Nil qu’en 7 jours seuls trois arrêts shopping sont proposés et qu’ils ne sont en rien obligatoires. Vous pouvez toujours rester dans le car ou aller faire un tour en ville pendant que vos compagnons de voyage dépensent.

    D’autre part, et toujours en faveur de Marmara (j’avoue que c’est le tout premier voyage organisé que j’aie jamais effectué !), deux de ces arrêts shopping étaient aussi l’occasion de nous faire une démonstration sur la fabrication ou la composition de ces produits : une fabrique de feuilles de papyrus et la parfumerie aux huiles essentielles. Le troisième arrêt était une bijouterie qui propose (en dehors des bijoux communs) des bracelets et pendentifs gravés de cartouches égyptiens (qui ont eu un succès fou !).

    Mais surtout, les trois arrêts shopping nous garantissaient des produits de qualité, made in Egypte, très différents de ceux que nous pouvions voir chaque jour et en nombre sur tous les souks situés à proximité des monuments touristiques. Des arrêts donc plutôt motivants tant sur le point de vue de la connaissance que sur le rapport qualité / prix.

    Je n’aime pas que l’on me force la main, et les arrêts étaient au départ loin de me motiver. Mais celui destiné aux huiles essentielles était très judicieux, ensuite j’ai appris deux ou trois bricoles sur le papyrus, puis j’ai admiré le savoir-faire en terme de bijouterie égyptienne. Je n’ai acheté que dans la parfumerie. Nous restons libres malgré tout de nos budgets et de l’utilisation, ou non, de notre carte de crédit.

    Alors arrêts obligatoires ?… Ils le sont peut-être chez des concurrents de Marmara, je ne peux pas juger. En ce qui concerne Marmara sur cette croisière en particulier je recommanderais aux voyageurs de suivre la suggestion du guide qui vous accompagne et de rester au moins à l’écoute, de regarder, d’apprendre, puis de décider de la suite que vous souhaitez y donner.

    L’écotourisme se développe très rapidement depuis 4 ou 5 ans, et c’est un excellent moyen de sensibiliser les voyageurs à l’environnement de leur destination et aux moyens de préserver les conditions de vie des populations tout en respectant soi-même quelques valeurs personnelles applicables en dehors de chez vous. A condition que les acteurs (malgré tout économiques) du tourisme n’en abusent pas : il m’est arrivé de me promener dans des villages « artisanaux » qui n’avaient pas l’air totalement de ce qu’ils prétendaient être.

    Et dans d’autres endroits, les hôtels qui se surnomment parfois « écolodge » pour être dans le ton et surfer sur la vague médiatique tentent de dissimuler sous ce prétexte un manque de rénovation criant de leurs installations, ou même des déficiences dans leur qualité d’hébergement. Lorsqu’il faut réclamer trois fois une couverture à ajouter sur votre lit et que vous prenez une douche froide trois jours de suite parce que le chauffage solaire (sous les tropiques mais par temps de pluie) a des défaillances, on se prend à ronchonner contre l’écotourisme…

    Alors écotourisme, d’accord. A condition que le voyageur ne soit pas confondu avec le pigeon de service (si j’ose dire…).

    ;-)

  13. Laurent on 20 février 2009 at 5 h 17 min

    Moi je le trouve tres bien ce post sur les huiles essentielles, plein de poesie, ca change. Bonne continuation.

  14. Un Monde Ailleurs on 20 février 2009 at 10 h 54 min

    Merci Laurent, ravie de lire l’avis d’un lecteur masculin sur un sujet considéré comme typiquement féminin d’ordinaire.

    Et bravo pour votre blog, je viens d’y découvrir ce que je cherchais : quantité de recettes et d’utilisation des huiles essentielles. Cela vient parfaitement en complément de mon article, j’invite mes lecteurs à le consulter !

    :-)

  15. Anne Sophie on 4 mars 2009 at 16 h 26 min

    Je voudrais acheter des huiles essentielles…Auriez vous des adresses au Caire ?
    Merci d’avance.

  16. Un Monde Ailleurs on 4 mars 2009 at 19 h 59 min

    Bonjour Anne-Sophie,

    Au Caire, non, je suis désolée ! Mais je suis certaine que vous en trouverez aisément en demandant un peu autour de vous au Caire.

  17. mangin on 13 mars 2009 at 20 h 33 min

    Je partage tout à fait votre passion pour les huiles essentielles, et je suis à la recherche d’un contact qui me permettrait d’en commander directement là – bas , car j’en ai acheté récemment à Assouan, et j’aimerais renouveler le stock … Malheureusement, je n’ai conservé aucune adresse ni numéro de téléphone, et je ne trouve pas le site du magasin où je les ai achetées . Si vous avez une adresse, ou un numéro de téléphone ou même de fax, d’avance merci .

  18. Un Monde Ailleurs on 14 mars 2009 at 10 h 56 min

    Aucun problème, laissez-moi rechercher dans mes petits papiers, et je reviens vers vous en début de semaine.

  19. Danièle on 16 mars 2009 at 12 h 45 min

    Votre article est très bien écrit et donne envie de se laisser aller à l’expérience. Je viens moi même d’acheter des huiles essentielles dans les mêmes conditions lors de ma croisière en Egypte en février 2009. Comment expliquer que l’huile de santal n’ait aucune odeur? Je serai très contente d’avoir une explication. Merci d’avance.

  20. Un Monde Ailleurs on 17 mars 2009 at 9 h 01 min

    Mangin > J’ai donc retrouvé les coordonnées de ce parfumeur d’Assouan qui ne fabrique que des huiles essentielles :
    El Sultan Perfumes Palace
    El Sadat Street
    Aswan (Assouan) – Egypt
    Tel : + 2 097 2312712
    Fax : + 2 097 2309383

    Vous devriez pouvoir lui passer commande sans problème.

    Danièle > je suis surprise de lire que l’huile de santal ne sent rien !… Mais je ne suis pas une experte, loin de là. En faisant quelques recherches sur Google, j’ai trouvé cette information, stipulant que le parfum du santal sur la peau est tenace : http://www.info-massage.com/huile-essentielle-de-santal-blanc.html

    Ce qui laisse supposer que votre huile n’est peut-être pas une huile essentielle… A vérifier !
    :-)

  21. Danièle on 29 mars 2009 at 17 h 46 min

    Merci beaucoup pour votre réponse

  22. Un Monde Ailleurs on 29 mars 2009 at 18 h 26 min

    ;-)

  23. Wälti Ernest on 11 avril 2009 at 14 h 26 min

    J’ai reçu des flacons provenance EL Sultan à Assuan, je ne sait pas comment ou pourquoi le no 43 Isis et le no 41 Frankincents est utilisé. Merci si vouspouvez me renseigner
    Ernesto

  24. Un Monde Ailleurs on 11 avril 2009 at 17 h 56 min

    Bonjour Ernesto, le Frankincents est utilisé pour soigner rhume, nez bouché, sinus encombré, etc… Trois gouttes sur une compresse à respirer pendant quelques minutes, ou trois gouttes dans un bol d’eau chaude en inhalation et vous respirerez mieux.

    Pour Isis, je ne sais pas : je ne l’ai pas acheté. Mais je vais regarder dans mon carnet de notes pour vérifier si j’ai inscrit quelque chose.

    :-)

  25. trouillat on 27 avril 2009 at 13 h 00 min

    Du bonheur, je rentre d’Egypte et j’y suis retournée grace à toi en 2 ou 3 clics…
    Moi j’ai acheté l’huile essentielle de laitue … pour maigrir et j’espère que cela marche !!! (je suis un peu candide mais sait-on jamais!!)

  26. Un Monde Ailleurs on 28 avril 2009 at 12 h 36 min

    L’huile essentielle de laitue… j’en ai vu, oui. Et je me suis même demandé quel parfum cela pouvait bien avoir !

    Je ne sais pas si ça fonctionnera dans le cadre d’un amaigrissement, mais pourquoi pas, associé à quelques règles alimentaires et un peu de sport ? Ca peut au moins être une bonne motivation pour se sentir accompagné(e) dans ce régime !

    Je suis très heureuse d’avoir pu aider en tous cas…

    :-)

  27. josette on 6 mai 2009 at 13 h 07 min

    Marie Ange
    J’ai l’impression de revivre notre visite au cours de la semaine du 27 avril en Egypte. Comme toi je suis une farouche utilisatrice de ce genre de produits et comme toi, j’ai succombé à la tentation dans ce magasin.
    Merci puisque j’ai trouvé dans ton message les modes d’utilisation de quelques essences que j’ai acheté.
    Pourrais tu me préciser comment utiliser les essences pour les problèmes de peau ? la perte des cheveux ?
    Josette

  28. Un Monde Ailleurs on 8 mai 2009 at 13 h 11 min

    Bonjour Josette,

    Désolée mais si je suis utilisatrice des huiles essentielles, mis à part celles qui me sont familières, je ne suis pas très experte en la matière. Et je ne sais rien des problèmes de peau ou de perte de cheveux. Mais en tapant « huiles essentielles problèmes de peau » sur Google, tu trouveras de nombreux liens qui pourront t’aider à trouver la meilleure recette pour ton problème précis (acné,…) ; idem sans doute pour la perte des cheveux.

    En attendant, et pour ceux que cela intéresse, on m’a prodigué cette semaine un soin contre les coups de soleil (j’étais aux Maldives) : du gel d’aloe vera + 5 gouttes de camomille bleue + 5 gouttes de lavande. Le lendemain ma peau était calmée…

    ;-)

  29. her on 23 juillet 2009 at 9 h 54 min

    MERVEILLEUX RECIT ON SE CROIT A NOUVEAU EN EGYPTE J AI MOI AUSSI ACHETE DES ESSENCES MAIS NE ME RAPPELLE PLUS DES DOSES D EAU DISTILLEE ET D ALCOOL POUR PREPARER PARFUM ET EAU DE PARFUM LES AURIEZ-VOUS SVP MERCI D AVANCE
    SYLVIE

  30. Un Monde Ailleurs on 27 juillet 2009 at 10 h 32 min

    Bonjour Sylvie, non je suis désolée je n’ai pas noté les doses d’eau distillée… Mais vous devriez retrouver cela assez facilement sur le web en cherchant avec Google peut-être.

  31. Mely on 15 août 2009 at 8 h 59 min

    Je suis désolée mais je crois que je vais vous désenchanter de suite par rapport à votre article. Je fabrique mes produits cosmétiques moi-même et j’ai un paquet d’huiles essentielles en tout genre chez moi.
    Je suis allée en Egypte en mai dernier et ai aussi visité ce qu’ils appellent « la maison des huiles essentielles » ; j’étais vraiment heureuse d’aller dans ce genre de magasin, je voulais ramener plein de produits jusqu’à ce qu’on y arrive…
    Je m’explique. Les 95% des huiles soit disant essentielles proposées dans ces magasins n’en sont tout simplement pas, ce sont des absolues de parfum sans aucune propriétés médicinales. Pour confirmer mes doutes, j’ai d’abord commencé à discuter avec le responsable de la boutique qui a forcément nié tout en bloc (histoire de marketing)… J’ai donc voulu insister et suis allée voir une autre vendeuse qui s’est trouvée gênée mais qui n’a toujours pas voulu répondre à mes question… Cela devenait louche. Je suis enfin allée voir un dernier vendeur qui m’a avoué que ce qu’ils vendaient n’étaient pas des huiles essentielles mais des extraits de parfum… J’ai donc passé le mot aux gens de mon groupe qui souhaitaient acheter. Cinq minutes après, dans un coin du magasin, les deux vendeurs auquels j’avais parlé étaient en train de se faire disputer par le responsable… Leur technique de mensonge marchant n’avait pas fonctionné cette fois-ci.
    Malheureusement, des gens qui ne connaissent pas les véritables huiles essentielles vont tomber dans le panneau, acheter à profusion…

  32. Edith on 18 octobre 2009 at 15 h 20 min

    Bonjour j ai acheté les flacons 2 Jasmin et 6 Lotus flower, mais je ne me souviens plus à quoi ils correspondent ni comment les utiliser…pour les 2 autres que j vais acheté ( j adore) et un contre le rhume je me souviens
    merci de votre aide sur Jasmin et Lotus

  33. Un Monde Ailleurs on 18 octobre 2009 at 17 h 22 min

    Mely > tout d’abord je vous présente toutes mes excuses pour ne pas avoir lu votre commentaire plus tôt et y avoir répondu dans les temps ! Je suppose qu’il est passé entre les mailles de mon attention, entre deux voyages. Pardonnez-moi…

    Maintenant pour ce qui est du fond de votre commentaire, d’abord je parle du « Palais du Sultan » et non de la « Maison des Huiles Essentielles » (peut-être pas la même maison ?), ensuite je ne suis pas experte en la matière et je parle de bonne foi d’huiles essentielles, d’autant qu’au moment de passer à la caisse le montant à débourser laisse à penser que nous sommes bien en face d’huiles essentielles. Par contre, si vous relisez mon article, vous constaterez que je parle surtout d’huiles essentielles extraites de fleurs et de plantes, et ce n’est qu’en fin d’article que je parle de mélanges qui aboutissent aux parfums de luxe que nous connaissons. Peut-être ai-je fait là une confusion entre les huiles essentielles dûment citées plus haut et les extraits de parfums sur lesquels vous nous mettez en garde avec raison ?…

    Le fait qu’une vendeuse se trouve embarrassée pour répondre à des questions plus précises sur la marchandise ne me surprend pas, et d’autant plus en Egypte où le français ou l’anglais ne sont pas ce qu’on peut appeler des langues courantes. Incompréhension ? Embarras devant une Européenne insistante ? Ignorance quant à répondre précisément ? Peut-être ne cachait-elle rien de précis sauf un embarras bien légitime…
    :-)

    Mais peut-être êtes-vous dans le vrai ?… D’autant que le Palais du Sultan fait sa promotion surtout sur les parfums, et moins sur les huiles à caractère cosmétique ou médicinal. Allez savoir…

    Quoiqu’il en soit, merci pour votre témoignage. Je garde mes extraits de parfum qui reviennent tout de même nettement moins cher que les flacons de parfum vendus ici et durent plus longtemps, et quant aux huiles essentielles, je ne regrette pas d’avoir acheté ces huiles en Egypte puisque je continue à m’en servir. Mais j’en achète aussi en boutiques spécialisées ici ou ailleurs, et sur le site web d’Aroma-Zone qui propose une collection très large en ce domaine (et pas d’extraits de parfum !).

    :-)

    Edith > Bonjour Edith, et bienvenue également sur les pages d’Un Monde Ailleurs…

    Je vais replonger dans mon petit carnet de notes pour vérifier si j’avais inscrit les utilisations du jasmin et de la fleur de lotus, et je reviendrai vous dire très vite ici ce qu’il en est !

    :-)

  34. aline allaire on 5 janvier 2010 at 17 h 42 min

    Bonjour,
    Denis et moi sommes alles visiter la boutique d’huile essentielle même que toi et je me demande quelle est la base du parfum trésor de l’ancome Est-ce secret of the desert ou secret of arabia
    Merci a l’avance.
    Je continue de lire ton article
    Bye
    Aline

  35. Un Monde Ailleurs on 5 janvier 2010 at 21 h 43 min

    Bonjour Aline, la base de Trésor de Lancôme est « Arabian Nights » d’après mes notes. Mais à confirmer sur place bien sûr.
    :-)

  36. tuk ankh amoun on 21 janvier 2010 at 6 h 57 min

    bonjour tout le monde
    moi aussi j ai passe en egypte pour le meme raisons mais j ai rien de bon a utiliser ses produits .
    je faisait des recherches pour mieux comprendre .
    pas des jardins et pas seulement sa ils achetent des essences partout dans le monde en france et en allemagne et ils ajoutent des huiles comme la parafine pour augmenter le volume tout en gardant laforme des essences .
    quant aux huiles essentielle mefier vous il font bcp des melange le sadal vien de l inde et subi plusuer transformation pour etre vendu en grande quantite

  37. huile essentielle biologique on 17 février 2010 at 19 h 55 min

    Votre article est donne envie de se laisser aller à l’expérience. Je viens moi même d’acheter des huiles essentielles. et je me renseigne. Je pense que je vais aller me détendre de ce pas

  38. Un Monde Ailleurs on 27 février 2010 at 15 h 20 min

    L’utilisation des huiles essentielles est multiple mais chacune doit être utilisée à sa façon. Je viens d’en acheter d’autres sur l’île de La Réunion, en direct auprès du producteur. Un bonheur ! Surtout une fois rentré(e) chez soi, après le voyage…

  39. Flore on 8 mars 2010 at 14 h 16 min

    Je reviens moi aussi d’un voyage en Egypte et notre guide a fait passer notre groupe par l’étape obligée du magasin d’huiles essentielles (El-Fayed à Assouan pour nous). Accueil souriant, thé, café, karkadé et massages offerts, speech convaincu sur les bienfaits de ces huiles et leur équivalence aux parfums de grande marque… et mêmes prix de 100 à 400 £E selon la taille du flacon (environ 15 à 50 € tout de même)… Plusieurs membres du groupe se sont laissés séduire…
    Pour moi j’ai résisté, n’étant pas particulièrement attirée par les parfums… et ayant surtout des doutes sur la véracité du discours : la plupart des plantes proposées ne sont pas cultivées en Egypte (par exemple le lotus qui n’y pousse plus), ou ne produisent pas en réalité d’huiles essentielles parfumées(comme le papyrus ou le lotus)…

    Je m’en suis félicitée quand j’ai vu les mêmes flacons (moins les noms fantaisistes) à 20£E dans une petite boutique de commerce équitable deux jours plus tard… J’ai alors acheté une bouteille d’huile au musc rouge, qui est extrèmement tenace : le léger dépôt d’huile à l’extérieur de la bouteille a suffit à parfumer toute ma valise, alors même que la bouteille était restée hermétiquement fermée, et enfermée dans un sachet plastique et dans la trousse de toilette en pvc!

    Bref toutes ces boutiques sont comme on pouvait le prévoir au vu du nombre de magasins de ce genre, une autre belle arnaque à touristes.

  40. Un Monde Ailleurs on 8 mars 2010 at 18 h 37 min

    Bonjour Flore,

    Arnaque à touristes, pour beaucoup, je n’en doute pas. Je ne m’y connais pas suffisamment en huiles essentielles pour pouvoir jurer que j’ai bel et bien acheté des huiles essentielles au cours de ce voyage. Et bien sûr tes arguments en ce qui concerne la production locale de certaines plantes me font effectivement sourire, nous nous sommes sans doute laissés un peu abuser, et peut-être par le prix également.

    Par contre, et 14 mois après avoir acheté ces huiles que je consomme régulièrement, je peux garantir qu’elles ont toujours le même parfum tenace (enfermées pourtant dans leur flacon et dans leur boîte matelassée d’origine et dans un tiroir). J’en ai offert à ma meilleure amie et à ma mère, elles en font toujours usage en remplacement de leur parfum respectif. Et je t’assure que les huiles que j’avais achetées pour moi en tant que remède contre la sinusite ou les maux de tête sont efficaces (et rien de psychosomatique là-dessus, ou alors je m’en réjouis !).

    Bref, même si ton témoignage semble confirmer une légère tendance à l’arnaque dans ces boutiques, et même si nous sommes tous sans doute conscients qu’il est toujours possible de se faire berner dans ce type d’opération, je ne regrette pas mes achats. Au contraire puisque j’en ai acheté d’autres (auprès d’un producteur cette fois) en janvier sur l’île de La Réunion. Mais j’en reparlerai…

    Merci Flore d’avoir pris le temps de témoigner ici, chaque commentaire est utile aux lecteurs. Et me permet aussi de prendre un peu de recul parfois…
    ;-)

  41. Un Monde Ailleurs on 8 mars 2010 at 18 h 39 min

    Merci pour ce commentaire, l’huile de paraffine pour faire croire à de l’huile essentielle ?… Pas très honnête comme procédé. Mais consommée en toutes petites quantités à chaque fois, ça passe encore. Même si le prix dans ce cas devrait être nettement réduit…
    :-)

  42. Gerard on 23 mars 2010 at 12 h 16 min

    J’en reviens, je souhaitais leur passer d’autres commandes, malheureusement le téléphone indiqué sur leur facture n’est pas bon : 20 97 23 12 712; quelqu’un aurait-il un autre numéro ? Merci d’avance.

  43. Un Monde Ailleurs on 23 mars 2010 at 13 h 49 min

    Malheureusement, j’ai le même numéro de téléphone… Et un numéro de fax qui fonctionnera peut-être mieux : +00 2 097 23 09 383.

    Bonne chance !

    PS : la brochure que j’avais conservé date tout de même de janvier 2009, il est fort possible que leur fax ait changé également… Peut-être des lecteurs auraient-ils un numéro plus récent ?

  44. pharmacien on 20 juin 2010 at 17 h 07 min

    un recit ecrit mais tellement visuel! yes!
    cependant je suis etonné que dans ce magasin tts les huiles sont au
    meme prix.néamoins il faudrait une analyse genre chromato pour etre sur de….. mais c’est une visite agréable,avec néamoins un timing genre marchand de tapis.

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