mai 2005

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Cauchemar IkeaCeux d’entre vous qui ont déjà expérimenté seront d’accord avec moi : quand c’est possible, n’achetez rien en kit ! Nous avons tous à 20 ans couru les kilomètres d’exposition des vendeurs de meubles suédois pour y trouver le meuble miracle ou l’objet de cuisine design (qu’on utilise rarement). Et nous nous sommes tous promis que jamais, plus jamais, nous n’y remettrions les pieds. Jusqu’au jour où, pas le choix, les Suédois sont tout de même les plus doués pour le meuble en kit qui ira exactement à l’emplacement de votre choix dans votre cuisine, sans vous obliger à investir les sommes que vous préférez mettre ailleurs… Ca n’a rien à voir avec un choix esthétique, c’est juste… pratique !

Sauf que…

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Récit MarseilleParce qu’il est tellement plus simple de ne pas cuisiner lorsqu’on vit seul(e), on finit très vite par vider les placards en improvisant des plateaux télévision pour avaler le plus vite possible les malheurs de notre “société” débités par Poivre d’Arvor en même temps que le contenu d’une assiette qu’on évite de regarder de trop près…

Et avant-hier, j’ai sacrifié à une recette créée par l’Homme et qui, ma foi, vaut son pesant d’or : le Parmentier de sardines !… Vous ne connaissez pas ?… Je vous la livre ici pour vos improvisations de fin de week-ends :

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Récit MarseilleDepuis quinze jours, l’Homme est en Nouvelle-Calédonie pour filmer des nautiles et le deuxième plus grand lagon du monde… Et en partant, il m’a dit : “fais ce qu’il faut pour aménager un peu l’appartement, tu as carte blanche !“… Quelle femme n’aimerait pas s’entendre dire celà par son conjoint ?… Et bien moi, non !…

Mais je ne suis pas tout à fait normale selon les critères qui régissent l’anima de ces dames du siècle : le shopping m’insupporte littéralement, j’ai horreur de celà ! Lorsque je dois acheter, je m’arrange pour patienter quelques semaines, je dresse une liste longue comme un jour de pluie et un beau matin je me force et je fonce, mais j’achète tout d’un coup ! Au moins, je n’ai pas perdu mon temps. Parce qu’en fait, ce qui me gave littéralement c’est de perdre mon temps à faire des allées et venues, à musarder le nez en l’air et le simple mot de “lêche-vitrines” me navre : imaginez, au premier degré !…

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boulerecit.jpgAu Mato Grosso do Sul, province située au Sud du mythique Pantanal brésilien (qui n’est autre qu’un vaste marécage mais une réserve écologique classée patrimoine mondial), j’appréhendais ma rencontre avec les araignées de toutes formes, et de préférence énormes… Mais en fait d’insectes, si la région bourdonne en permanence du vol des moustiques, papillons de toute beauté, et autres bestioles ailées en tous genres, je n’ai longé qu’un immense mur en toile d’araignées sur lequel s’ébattaient des dizaines de microscopiques têtes d’épingles vermillon. Nul doute qu’elles étaient menaçantes, mais si petites que la raison prenant le pas sur l’appréhension, je me suis contentée d’accélérer le rythme en évitant surtout de chercher la véritable maîtresse des lieux qui devait pourtant bien me surveiller, aux aguets…

Anaconda du Brésil
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Récit MarseilleDécidément, les dieux des plantes vertes ne sont pas avec moi. Samedi soir, j’ai écrasé les têtes de la seule plante dans laquelle nous ayons investi jusqu’à présent, à savoir un malheureux pied de basilic poivré, délicieux, et courageux !… : en appuyant sur le bouton électrique qui commande le volet roulant de la baie vitrée, je n’ai pas vu que ce pauvre pot placé devant les vitres était condamné au broyage de certaines de ses branches les plus hardies. Dimanche matin, en ouvrant le volet, j’ai constaté mon méfait, dépitée, en découvrant un plumet écrabouillé mais odorant.

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Récit BrésilNon !!! Ce n’est pas une faute de frappe !… J’ai réellement croisé des salpes en mars dernier, par douze mètres de fond, dans l’archipel de Fernando de Noronha au large de Recife au Brésil. Et croyez-moi, ce fut un moment magique…